Voici la petite luciole que je viens de photographier
en allant faire un petit tour dans la fraîcheur du soir...les créatures féeriques existent...
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Voici la petite luciole que je viens de photographier
en allant faire un petit tour dans la fraîcheur du soir...les créatures féeriques existent...
Depuis le temps que je bavais sur les superbes créations de tout plein de blogueuses, j'ai eu envie de faire le mien...mais comme je suis une grosse radine, je ne
voulais pas user de l'essence et acheter le matériel nécessaire, j'ai donc fait avec ce que j'avais: photo maison, texte écrit à la main, tiré de mon cher "Grand Meaulnes"...
Revoici Bicote et Tricote ayant squaté une nouvelle cabane, ensuite c'est Dubi , celui qui a subi des misères il y a quelques temps, devenu partiellement aveugle, puis le petit cadeau pour l'anniversaire de ma mère, fait maison, bien sûr.
qui lui a fait du mal? Il esr revenu cette semaine, canardé de plombs, les yeux crevés... il est sauvé mais il restera partiellement aveugle. A cette personne j'aimerais mettre le feu à sa
maison, et lui dedans. Alors que je m'évertue à donner un peu de bonheur aux chats du quartier laissés pour compte... j'ai fait ce petit collage qui me fait penser à lui:"... et un chat qui
regarde la lune et les étoiles, il n'a pas les mots mais il a des maux..."
Hier soir est passé pour la énième fois "Le patient anglais". Alors, pour quelques heures, je me suis mise dans la peau de Kristin Scott Thomas, alias Katharine. L'histoire d'un amour impossible qui finit mal, forcément. De toute façon, les histoires d'amours impossibles finissent toujours mal, ou bien ne commencent même pas. A un moment donné, le beau comte d'almasy -Ralph Fiennes- dit à peu près ceci: "toute la nuit j'ai essayé de cassé mon coeur en mille morceaux pour t'oublier, mais au petit matin, il était encore là, à nouveau rempli de mon amour pour toi..." Finalement, ils meurent, même pas ensemble, mais en ayant vécu l'essentiel: leur passion l'un pour l'autre. Voilà, le film s'achève. Mon mari me ramène amèrement à la réalité: "tu vas pas me dire que t'as encore regardé "le patient anglais?..." Je m'endore. Au réveil, je suis à nouveau moi, Nathalie, avec une migraine pour la journée. Il ne me reste que le regard de MON patient anglais, intouchable, insondable.
J'ai encore cousu un sac-besace, je ne sais pas trop comment l'appeller, avec de la dentelle, des coeurs, des edelweiss, plein de poches froncées, celui-là est destiné à être vendu; alors, joli ou pas?
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