Hier soir est passé pour la énième fois "Le patient anglais". Alors, pour quelques heures, je me suis mise dans la peau de Kristin Scott Thomas, alias Katharine. L'histoire d'un amour impossible qui finit mal, forcément. De toute façon, les histoires d'amours impossibles finissent toujours mal, ou bien ne commencent même pas. A un moment donné, le beau comte d'almasy -Ralph Fiennes- dit à peu près ceci: "toute la nuit j'ai essayé de cassé mon coeur en mille morceaux pour t'oublier, mais au petit matin, il était encore là, à nouveau rempli de mon amour pour toi..." Finalement, ils meurent, même pas ensemble, mais en ayant vécu l'essentiel: leur passion l'un pour l'autre. Voilà, le film s'achève. Mon mari me ramène amèrement à la réalité: "tu vas pas me dire que t'as encore regardé "le patient anglais?..." Je m'endore. Au réveil, je suis à nouveau moi, Nathalie, avec une migraine pour la journée. Il ne me reste que le regard de MON patient anglais, intouchable, insondable.
J'ai encore cousu un sac-besace, je ne sais pas trop comment l'appeller, avec de la dentelle, des coeurs, des edelweiss, plein de poches froncées, celui-là est destiné à être vendu; alors, joli ou pas?
Ca y est! J'ai enfin trouvé l'ours ancien de mes rêves (enfin presque) sur une brocante, bien sûr, encore. Petit plus: acheté à un
monsieur très gentil, et à un prix très abordable. Il est comme je les aime, à l'image des chats qui trouvent asile chez moi: vieux, abimé par la vie et par le temps, un petit air triste, à la
fois faible et fort, que l'on a envie de réconforter. C'est pour cela que j'ai rajouté un cliché d'un échantillon de mes chats ( car ils ne sont pas tous sur la photo).
Voici une série de chats, à vous de trouver les vrais des faux, un certain mr didi et un autre, mr diminou, s'y sont glissés...devinez qui est le caÏd de l' baraque?